Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Christine Romanus Originaire de la vallée de Thann, sélestadienne d’adoption depuis plus de 30 ans, je circule toujours avec plaisir dans cette ville à taille humaine. Croiser au petit matin les tôt-levés affairés, rencontrer au fil du marché les habitants faisant leurs courses, retrouver voisins et amis lors des rassemblements festifs et associatifs, ce sont de réels bonheurs du quotidien.

Avec ma famille, nous habitons dans la vieille ville et sommes très contents d’y vivre. Notre quartier est surpeuplé, parfois agité, mais les habitants ont toujours tenté de résoudre les problèmes par discussions, sans exclusions. Les fêtes de rues que nous organisons chaque année depuis 25 ans développent l’entente et la tolérance.

Et ton engagement politique ?

Sélestat est une ville avec beaucoup de gens que j’aime. Mais c’est aussi une ville sous équipée. Pas de parc où chercher repos et fraîcheur, une piscine sans extérieur, peu de propositions joyeuses pour les seniors, peu d’évènements culturels… Et une politique du logement catastrophique, source de nombreux problèmes. Il reste beaucoup à imaginer pour que Sélestat soit une ville accueillante et devienne une ville où il fait bon vivre dans tous les quartiers.

C’est la raison de mon engagement politique chez les communistes. Pour moi, être élue signifie porter le souci de l’utilité publique, être au service de la collectivité, raisonner en fonction de l’intérêt général. « Humanité, fraternité, égalité » sera ma devise.

Christine Romanus

Professeur de lettres retraitée